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dimanche 1 septembre 2013

Fest'Afrik Nantes

Du 2 Septembre au 10 Octobre



Du 2 septembre au 10 octobre se tiendra à Nantes la première édition du festival Fest'Afrik, premier festival étudiant de promotion des cultures africaines. Ce festival est organisé par l'association des étudiants Camerounais ACASEN en partenariat avec les associations CASA Africa (association de promotion de la culture africaine) et L'EclectiC Léo Lagrange (pépinière d'initiatives de la Fédération Léo Lagrange).

Il est vrai que depuis des années on compte un grand nombres d'associations d'étudiants africains en France, en générale au moins une par pays, ces associations ont pour point commun la promotion de la culture de leurs pays, l'entraide et la solidarité entre étudiants. Ces associations proposent assez souvent des événements inter et multiculturels, très appréciés parce qu'ils font découvrir de nouveaux pays.

Fest'Afrik est original parce qu'il permet de présenter l'Afrique dans son ensemble en introduisant des éléments de l'Afrique francophone, anglophone et lusophone. Ainsi le festival met l'accent sur la littérature africaine, avec une exposition qui aura lieu du 2 au 25 septembre, puis du 23 septembre au 10 octobre aura lieu une exposition sur le dessin de presse et la caricature, du 30 septembre au 8 octobre aura lieu un mini festival du cinéma africain, et pour terminer le 10 octobre aura lieu un concert de clôture. Différentes activités sont proposées afin que chacun puisse participer à une ou plusieurs activités. 


                                                                  Hahn SIKI


Programme du festival




- Du 2 au 25 septembre, Exposition sur la littérature africaine contemporaine, à la BU Lettres et sciences Humaines et Sociales (Chemin de la Censive du Tertre, campus Tertre Petit-Port 44300 Nantes). Du lundi au vendredi 8h30 à 19h et le samedi 8h30 à 13h. Cette exposition est composé de panneaux, de livres et présentent les grands genres de la littérature africaine, c'est aussi l'occasion de découvrir la collection de l'Université de Nantes.

- Du 23 septembre au 10 octobre, Exposition de l'artiste Yass Griff sur la caricature et le dessin de presse, comment l'Afrique est présenté et représenté dans notre quotidien, à la BU Santé 9 rue Bias 44011 Nantes. Ouverte de lundi à vendredi de 8h30 à 19n et le samedi de 8h30 à 13h. Yass Griff est un artiste nantais qui commence a déjà fait des expositions dans la ville, à travers la caricature et le dessin de presse il aborde différentes thématiques...

- Du 30 septembre au 8 octobre, venez découvrir le cinéma africain dans les cités universitaires (la programmation détaillé dans la rubrique cinéma de ce blog).

- Le 3 octobre, buffet de présentation de repas africain sur la Welcome Party (soirée d'accueil des étudiants étrangers), au Pôle étudiant Chemin de la Censive du Tertre 44300 Nantes à partir de 20h.

- Le 10 octobre, concert  de Lord Ekomy Ndong accompagné de son groupe Movaizhaleine, grand groupe de hip-hop Gabonais, avec en première partie Ametek de Kemet rappeur Togolais et Nkrumah rappeur sénégalais (ex-membre des Bat'haillons Blin-D) à partir de 20h au Ferrailleur (Quai des Antilles 44200 Nantes). 


dimanche 19 mai 2013

Rencontre avec Via Katlehong


 Via Katlehong est une compagnie de danse sud-africaine, qui est à l'image de l'Afrique d'aujourd'hui un mélange entre différentes influences. Crée en 1992 la compagnie tire son nom du township Katlehong dans l'East Rand, dans tous ses spectacles la compagnie défend la danse Pantsula dont elle est issue.



Pantsula veut dire se trémousser en Zoulou, le pantsula naît dans les années soixante dans les townships, c'est une forme de protestation mettant en scène de la vie quotidienne, les frustrations des jeunes des townships et la population noir en général. La danse pantsula devient populaire autour des années 1980, d'abord en Afrique du sud, devenant un des moyens privilégiés d'expression des jeunes, danser redonne la liberté, à cette époque la danse pantsula commence aussi à être reconnue dans le monde entier.
Le pantsula comme le hip-hop est au fil du temps devenue une expression de la rébellion des jeunes, c'est une alternative à la violence, un style de vie, une mode, bref une expression culturelle et sociale.

La compagnie de danse Via Katlehong dance transporte sur scène l’énergie, le caractère contestataire et l'âme de l'Afrique du sud., en combinant la danse pantsula, la tap dance (claquettes percussives avec des chaussures ferrés), le step ( claquettes proche du time step américain) et le gumboot (danse des mineurs à base de frappe des mains sur les cuisses et les mollets). Ces danses sont exécutées ensemble dans une énergie et un rythme communs accompagné de cris, de sifflements qui entraîne le spectateur dans cet univers.




En tournée actuellement en France, le groupe est composé de et l'équipe de fun'Afrik les as rencontré pour vous, nous avons eu un entretien avec Xolani Qwabe.

Question 1 : Comment peut-on définir le Pantsula aujourd'hui ?

Xolani Qwabe : Le pantsula est avant tout un état d'esprit, une façon de vivre, de s'habiller, dès lors comme à l'origine le pantsula continue de s'inspirer des scènes de la vie quotidienne, comme l'imitation des trains, ou encore la façon de courir, la danse des mineurs. La danse pantsula qui est né dans un contexte difficile transforme toute cette énergie négative en quelque chose de positif, plein de joie et de bonheur.

Question 2 : Au fil du temps comment évolue la danse pantsula ?

XQ : Les bases de la danse reste les mêmes, toutefois on distingue une évolution lié à l'ouverture de l'Afrique du sud et la fin de l'apartheid. Aujourd'hui les mouvements du pantsula suivent les évolutions de la société sud-africaine, en commençant par la musique qui n'est plus uniquement issue des tambours, mais beaucoup de house musique. De plus en s'ouvrant au monde, le pays reçue différentes influences, comme la musique congolaise et les mouvements de danse, comme le ndombolo. Enfin je dirai que les génération aussi font évoluer la danse, les jeunes aujourd'hui qui s'intéressent au pantsula n'ont plus les même préoccupations que leurs ainés, et ils sont beaucoup plus ouvert sur le monde qu'eux, toutes ces influences enrichissent tous les jours la danse pantsula.

Question 3 : Vous avez dit que pendant l'apartheid l'Afrique du sud était fermé au reste du monde, comment vous sentez vous lorsque vous faites des spectacles en Afrique ?

XQ : On a fait des spectacles dans différents pays africains, comme le Sénégal, le Mali, le Cap-vert, le Nigeria, la Tunisie et la Réunion et on aimerait aller dans d'autres pays. À chaque fois ce sont des expériences très enrichissantes, car on apprend beaucoup de choses, sur le plan musical, artistique et humain. Comme par exemple la collaboration qu'on a eu avec un groupe de l'île de La Réunion, nous avons découvert le Maloya, qui est une musique traditionnel réunionnaise et nous avons apporté nos mouvements de danse sur une musique qui nous était étrangère et tout c'est bien passé.

Question 4 : Quel conseil pouvez vous donner aux jeunes africains qui vont vous lire ?

XQ : Toujours croire en soi, le ciel est la seule limite, si vous croyez suffisamment en vous alors vous arriverai au bout de vos rêves.



Nous remercions la compagnie pour ce moment qu'il nous ont accordé et le magnifique moment que nous avons passé.




Hahn SIKI

Femme africaine et la révolution rose


 Aujourd'hui la femme africaine est encore décrit comme étant la bête de somme de l'Afrique, celle qui porte sur sa tête pied nus le développement de tout un continent sans aucunes reconnaissance de la part des hommes. Cet article donne une description très péjorative de la femme africaine, et de la société africaine dans son ensemble, car elle décrit les hommes africains comme de gros fainéants qui ne vivent que des fruits du travail de leurs femmes. 




C'est ainsi qu'est défini la société traditionnelle africaine, les indépendances et la modernisation ou plutôt la « copie conforme de ce qui se fait dans les pays Occidentaux » a contribué grandement à l'émancipation des femmes. Il est vrai que le développement des villes a sans doute contribué à l'émancipation des femmes, toutefois on ne peut réduire la femme africaine à une bête de somme au pieds nus. On ne peut juger la société africaine en la regardant à travers les yeux de la société Occidentale, en effet les injustices dont son victimes les femmes sont les mêmes partout. En Europe les femmes ont longtemps été considérés comme des mineurs passant de l'autorité du père à celui du mari, sans compter le droit de vote, celui de porter le pantalon et toujours aujourd'hui les injustices retrouvés dans le monde du travail. 




Ce que les journalistes qui comparent les femmes africaines aux femmes Européennes ne disent c'est que la révolution industrielle a contribuer à l'émancipation des femmes, car en créant des industries les femmes européennes ont abandonnés leurs travaux domestiques et laborieux pour travailler dans les usines, car au fond ces femmes ont besoin de faire vivre leurs familles. Ainsi avec la création des entreprises et l'industrialisation des pays africains la femme africaine va peu à peu changer son mode de vie, et prendre la place qui est sienne dans la société.

On peut regretter qu'on ne parle de la femme qu'une fois par an, et de la femme africaine encore moins, ainsi on va parler de ces femmes qui font bouger le continent. On a parlé du printemps arabe mais on ne parle jamais de la révolution que mène les femmes africaines ces dernières années surtout en Afrique. Le développement du continent africain ces dernières années se conjugue surtout au féminin, "la révolution rose".


Nkosazana Dlamini-Zuma

La révolution est d'abord politique avec des personnalités comme Joyce Banda la présidente du Malawi, ou Nkosazana Dlamini-Zuma présidente de l'Union Africaine ou encore Eleni Gabre-Mardhin fondatrice de la bourse des matières premières d'Addis Abéba. Les femmes Africaines font la révolution dans tous les domaines, on peut même dire que c'est grâce à elle que l'Afrique a brillé ces dernières années, que ce soit les athlètes, les femmes milliardaires et les mécènes de l'art. La réussite de ces femmes permet aussi de lutter contre les préjugés qu'on a sur les hommes africains qualifiés de « machos », alors ce 21ème siècle s'écrit de plus en plus au féminin.






                                                                       Hahn SIKI

jeudi 14 février 2013

L'urbanisation des danses africanes

Si vous parcourrez souvent youtube ou d'autres sites internet, alors il est possible que vous ayez vu des vidéos de groupes de danse souvent composés de jeunes qui mélangent les danses africaines traditionnelles et les danses en vogue ( hip-hop, danse) et qui mélange aussi différents types de musiques (afro, house, rap, hip-hop...). Certains de ces groupes sont beaucoup regardés sur le net, et connaissent même un certain succès, et on ne compte plus le nombre d'associations de jeunes qui dansent une ou plusieurs fois par semaine.



Il y a des groupes de filles, de garçons mais aussi des groupes mixtes, en général le groupe propose une chorégraphie avec ou pas des figures de style, puis les membres du groupe se présentent soit de manière collective (les filles ou les garçons), ou alors de manière individuelle avec des noms de scène.



Ces vidéos bien qu'amateurs révèlent un grand professionnalisme de ces groupes, d'abord les pas sont précis ce qui montre un sérieux de la part des personnes qui sont dessus, ensuite on peut parler d'un code vestimentaire, les vêtements cataloguent souvent les personnes, mais pour moi il s'agit d'un vrai "style" qui ne peut être simplement associé à un lieu, ou un quartier. Et pour finir la grande majorité des danseurs sont jeunes, voire très jeunes, si bien que la plupart d'entre eux ne se rendent pas compte de l'impact qu'ils peuvent avoir sur leur culture.



Si bien qu'aujourd'hui on a une culture africaine traditionnelle qui s'articule autour des danses traditionnelles comme le Mapouka, le Ndombole, ou la danse traditionnelle zouloue, cette culture s'oppose aujourd'hui à une vraie culture urbaine. Il est vrai qu'au fil du temps les danses traditionnelles africaines se sont toujours enrichis de plusieurs influences, la musique, la rencontre avec d'autres cultures, d'autres peuples et aujourd'hui les nouvelles technologies.



Aujourd'hui les danses encore plus qu'avant sont influencées d'abord par la culture américaine, la musique de club, et aussi une compétition acharnée pour la célébrité qui passe aussi par la création de "la nouvelle danse". Toutefois ce qu'on peut regretter c'est l'aspect éphémère de ces mouvements, tellement les jeunes qui les portes sont pressés pour s'inscrire dans la célébrité que beaucoup de cette culture populaire disparaît aussi vite qu'ils sont crées. Du coup souhaitons bonne chance à tous ces jeunes, artistes.....


Hahn SIKI

dimanche 30 décembre 2012

L'atelier Nappy chez Casa Africa

Les cheveux crépus c'est difficile à coiffer, c'est compliqué, ça exige une grosse thérapie de passer de cheveux défrisés aux cheveux naturels, de plus ça fait des années qu'on vous a dit que vous êtes plus belles avec les cheveux lisses, et qu'ils sont sans doute plus faciles à entretenir et je ne sais quels autres préjugés. C'est à ces questions que nous avons essayé de répondre le 15 décembre dernier au sein de l'association CASA AFRICA de Nantes, lors d'un atelier animé par Linda SILIM, auquel notre blog fun'Afrik a participé.
Depuis quelques années la question du retour ou pas aux cheveux naturels est une vrai préoccupation des femmes afro, d'abord à cause des révélations sur les produits cosmétiques utilisés par beaucoup de femmes, à côté de cela on peut aussi ajouter l'envie de certaines femmes afro de ne pas se conformer à un modèle de beauté imposé. Durant l'atelier les participantes ont d'abord appris à connaître leurs cheveux, c'est nécessaire pour utiliser les bons produits.

Quel est votre type de cheveux


 Le cheveu crépu ou très frisé, a un modèle de courbure clairement visible, le poil est très nerveux, très étroitement enroulé et très très fragile. Il présente moins de cuticule que les autres types de cheveux, ce qui signifie qu'il a moins de protection naturelle contre toutes les agressions qu'il subit ( peignage, brossage, curling, défrisage et autres..). Ce type de cheveu peut diminuer de 75% de sa longueur réelle. 

Linda SILIM animatrice de l'atelier


 Entre cheveu crépu et bouclé le cheveu frisé est un groupe important qui a ses propres caractéristiques. Les boucles peuvent être soit crépus, soit très frisées, avec beaucoup de brins denses ensemble, les boucles sont généralement très fines. Les cheveux frisés ressemblent souvent aux cheveux crépus à la seule différence qu'ils sont plus souples.



 Les cheveux bouclés ont des boucles bien définies et élastiques, ils sont faciles à coiffer à l'état naturel où lissé (avec un fer à lisser ou un sèche-cheveux). Il n'est pas grossier, mais doux et très fin.






Quelques conseils



  • Il n'y a pas de solutions miracles, chaque cheveu est particulier, arrêter de chercher le produit du siècle
  • Les résultats ne sont pas toujours les mêmes chez tout le monde
  • D'abord bien connaître ses cheveux, ainsi on saura comment s'en occuper, d'abord il faut les classer.
  • Connaître le degré de porosité de ses cheveux
  • Bien hydrater vos cheveux
  • Bien manger car l'hydratation vient aussi de l'alimentation
  • Les fers à lisser, sèche-cheveux et autres assèchent aussi les cheveux, il faut donc y apporter un soin particulier après utilisation
  • Lorsque vous testez une nouvelle gamme de produits sauf si les effets négatifs sont immédiats, attendre quelques mois avant de voir le résultat.


Si vous aussi vous voulez devenir Nappy, commencez par ces conseils, et visiter ces quelques blogs sur les femmes afro au naturels. Et surtout hydrater bien vos cheveux.








L'atelier Nappy à Casa Africa










Quand à moi j'ai décidé d'utiliser moins de produits chimiques, et plus d'huile d'olive et aussi trouver comment coiffer son afro au quotidien verdict dans quelques mois.


                                                             Hahn SIKI

dimanche 15 juillet 2012

Album photo du festival


Un griot



Le public est au rendez-vous



et attentif



Des festivaliers très charmants



Une gabonaise



Un musicien en herbe





Bienvenue à Tahiti




Suarez sur scène




Danse tahitienne






 

Stand fun'Afrik

Trouvez l'intrus



















                                                Hahn SIKI

Fun'Afrik au Charivari en francophonie





La ville de Vertou nous as proposé les 2 et 3 juin derniers un festival, « Charivari en Francophonie », organisé chaque année à la même période, le festival propose des thèmes différents, et fait voyager les habitants un peu plus. Cette année le thème choisi est la francophonie, ce qui est plutôt ambitieux tant le monde francophone est vaste, et deux jours ce n'est pas assez pour en faire le tour. Ceci étant les activités proposées ont ravi la population ainsi que l'équipe de fun'Afrik qui y a tenu un stand. Les activités étaient organisées en trois grands secteurs, la musique, le village francophone, et l'arbre à palabres.

Le village francophone regroupait toutes les associations qui tenaient des stands, était présent, les associations Mémoire d'Outre Mer, Madagascar 44, Casa Africa, Heirautini, ACASEN, Pays Nantes-Quebec, ou encore fun'Afrik, et bien d'autres.

L'arbre à palabres était la grande nouveauté de cette édition car elle concentrait des activités familiales, et plus particulièrement adressées aux enfants, comme les contes africains, ou encore le théâtre.

Côté musique trois têtes d'affiches étaient à l'honneur, le groupe belge Suarez qui est un groupe composé du chanteur italo-espagnol Marc Pinilla accompagné des trois N'Java (les frères Max et Pata Randriamanjava et leur cousin Dada Ravalison). Le chanteur lyonnais Michaël Miro qui s'est fait connaître grâce au titre L'horloge tourne, était aussi de la partie. Pour clôturer le festival la chanteuse camerounaise Sally Nyollo a endiablé la piste.

Ainsi les habitants de la région pouvaient le temps d'un week-end faire le tour du monde, dont le départ était le parc de la Sèvre, marcher sur les sables de Tahiti, danser sur les rythmes endiablés de la Nouvelle-Orléans, en passant par le Québec, visiter les pays africains, Madagascar, les Comores, les Antilles, puis de retour à Vertou, malheureusement il y a école ou travail le lendemain, sinon on aurait bien continuer le voyage.


J'espère que vous avez apprécié le petit tour que nous vous avons proposé, et si vous avez raté cette édition rendez-vous l'année prochaine.


                                                 Hahn SIKI

samedi 5 mai 2012

Au diable le régime




Les beaux jours sont là et voilà le retour des régimes, sauf que cette année on a le choix entre la campagne politique et les différentes publicités pour perdre du poids. Alors moi je dis arrêtons tout cela, je suis petite grosse et j'assume, vous avez remarqué je n'ai pas utilisé les qualificatifs tels que ronde, ou encore toutes en rondeurs, ou alors celle que je préfère avoir des formes.




Non il ne s'agit pas d'un énième cri de colère, oui je suis en colère contre tous ceux qui nous demandent de faire un régime, il y a quelques années en pleine polémique sur les mannequins anorexiques les industries textiles ont fait l'apologie des rondeurs et du fait qu'il faut bien être dans sa tête, pour être bien dans son corps. Mais qui se souvient du nom d'un top model grande taille ? Combien y a t-il d'agences pour les tops models grande tailles, la réponse est simple très peu, en plus il est plus difficile d'être un top model grande taille, que d'en être un anorexique, mais ce sont les mêmes personnes qui vous disent d'être bien dans vos tête.



Quel hypocrisie comment doit-on se sentir bien si, l'industrie pharmaceutique et les différents diététiciens nous font nous sentir mal pour chaque calorie engouffré. 

Pourquoi passez sa vie à faire un régime, lâchez vous et assumez le, après tout qu'est-ce qui nous attends plus tard l'incontinence, les bas de contention et le dentier. On passe la première moitié de notre vie à se priver sachant que dans la seconde moitié nos efforts ne seront pas récompensés, quitte à choisir je préfères avoir une bonne moitié de vie, car face à la vieillesse on rencontre tous les mêmes problèmes, minces ou grosses.





S'il faut choisir mangerez vous un bon gigot ou alors un os, c'est comme ça qu'elles sont les femmes en rondeurs délicieuse comme un bon gâteau. Soyez bien dans vos corps et de temps en temps un bon cup cake remonte le moral.  










                                                Hahn SIKI

lundi 9 avril 2012

Quand ton Cameroun te manques...

Excusez moi de faire du particularisme camerounais;
Si vous êtes en manque du pays chers frères et soeurs,que vous vous rappelez des plats mijotés de grand-mère au village dans une fumée de bois aussi envoûtante qu’ étouffante et que malheureusement vous vous trouvez dans une ambiance grisâtre d'un pays de l'occident, voici pour vous une petite soupe d'évasion:
le Sanga*  

A la vue de cette image,ce plat vous parait moins beau que celui de mamie? c'est sur!
Sera t-il tout aussi bon que le sien? Ah ça non!

Vous aurez besoin de quelques boites de mais doux ou du mais frais pour les puristes,à détacher de l'épi grâce à un couteau bien tranchant.

Pour les débrouillards,les épinards hachés remplacent valablement le digne "zom" chez mes frères béti ou encore "baam" pour mes frères bassa'a. ils sont rajoutés à la fin pour garder le peu de vitamines et de fer qui leur restent.
Pour remplacer la pulpe de noix nourrissante et d'une couleur vive des noix de palme achetés chez la voisine au marché,une conserve de pulpe trouvé dans les épiceries chinoises ou africaines fera l'affaire (ceci concerne uniquement les non-parisiens) . Elle sera à délayer avec de l'eau et à faire cuire pendant 30min.

Malgré tout,il reste un incontournable; le "bâton de homi" , à l'odeur forte et caractéristique qui donnera tout le gout qu'il manque à votre préparation. Vous pouvez le trouver en poudre ou sur sa forme naturelle mais sincèrement,rien ne vaut le bout de bâton à balancer au dernières minutes,dans la marmite qui bouillonne au feu.

Il y en a qui la préfère lourde,d'autre légère.tout ceci se joue à la quantité d'eau rajouté.
Il y en a aussi qui l'aime sans sucre et d'autre sucré.
 Toujours est-il que cette soupe réchauffe quand il fait froid,nous amène dans un état nostalgique incomparable et nous rappelle ces grands moments de partage qui nous manque lorsque nous sommes loin de nos familles
Durée de cuisson:1h 


Bonne appétit

dimanche 8 avril 2012

Fun'Afrik à la journée interculturelle du 31 mars

L'association d'étudiants étrangers de l'université de Nantes, Autour du monde a invité des membres de notre équipe pour faire une présentation du Cameroun le samedi 31 mars. Toute l'équipe de Fun'Afrik s'est mobilisée pour que cette présentation soit la meilleure possible et à l'image du message que nous voulons faire passer, la promotion de la culture Africaine.



Le djembé a eu beaucoup de succès
Nous avons essayer de représentation divers domaine de la culture africaine, et ici camerounais, avec la musique.



 Le public pouvait s’essayer au djembé, c'est pas si facile

 L'art et l'artisanat étaient représentés par les vêtements, les bijoux et différents masques



Un passage sur scène était prévu pour tous les pays, ici on a une troupe de danseuses vietnamiennes


Après ce détour en Asie, retour sur le stand d'exposition du Cameroun


La culture n'a pas d'âge

Présentation de denrées alimentaires, comme la patate douce, le manioc, le plantain, des mangues camerounaises, ananas, du gombos, du piment, des aubergines et des graines typiques le djancen, le pèbè, le pistache (graines de courges), arachide, et ce qu'on appelle communément les rondelles. Ces graines servent toutes d'assaisonnement pour les sauces et sont parfois à la base de certains plats.

Deux petites poupées de tissus avec un mortier et des pillons étaient aussi exposées. 



Pour la dégustation nous faisions découvrir le miel camerounais, qui est de l'avis du public très dense, coloré et très bon.








Masque camerounais
Ce fut une très belle manifestation car tous les continents étaient représentés, Vietnam, Pologne, Bulgarie, Chine, Italie, Haiti, Allemagne, Colombie, Algérie, Grande-Bretagne, Hongrie, Roumanie, République Tchèque. Le mot d'ordre était l'ouverture, apprendre à connaître les autres. Les étudiants et aussi les familles se sont mobilisées, malgré le fait que ce samedi avait lieu la grande braderie de Nantes, la participations fut très importante.


                                                    Hahn SIKI